Vies de squelettes

Ils méri­tent bien une chronique ces mal­heureux squelettes, authen­tiques ou non, dont on se sert tous azimuts pour illus­trer l’anatomie humaine ou faire de l’humour plus ou moins noir. Les trois derniers que j’ai ren­con­trés étaient en effet plutôt mal­menés. Le pre­mier, par­tie inté­grante des rêves d’un ivrogne dans une pièce de théâtre, a perdu une jambe sur scène; depuis, il est uni­jam­biste (la vis qui tenait le mem­bre reste introu­vable). Le sec­ond, util­isé didac­tique­ment sur un stand dédié aux médecines naturelles, s’est vu sim­ple­ment plié et fourré sans ménage­ment dans un cabas Migros à la fin de la journée de vente. Et le dernier, pau­vre hère, dépas­sait d’un car­ton libellé… “Altpapier

2 Comments

  1. Serge K. Keller
    28 juin 2005

    Les pau­vres, en effet… Ils con­nais­sent des os et des tibias

  2. Céline
    9 oct 2005

    Tout à fait d’accord, on oubli sou­vent qu’eux aussi ont eu une vie.
    Un peu de respect, quand même !