Le Grittibänz
Le premier “Grittibänz” de la saison, il n’a pas fait long feu. A peine sortie du magasin, je lui ai d’abord croqué les jambes, puis les bras, puis le torse, et enfin la tête. Il n’a pas bronché, restant stoïque jusqu’à la fin. Depuis l’enfance, j’adore sa silhouette rebondie, sa chair moelleuse, son goût un peu sucré… Un délice. Pas question de cannibalisme cependant. Le “Grittibänz”, c’est simplement un bonhomme en pâte, avec des yeux de raisins secs. En schwytzertütch.




















Je le mange dans le même ordre: jambes, bras, torse, tête, yeux!
Pour le fabriquer soi-même, il ne faut pas forcément savoir le Schwytzertütsch (et non pas “swytzertütsch” !), mais au moins un peu le Tütsch:
http://www.iam.unibe.ch/~balmer/hobby/grittibaenz.html
ou des bases de japonais:
http://www.geocities.jp/deutschebaeckerin/CHBaeckerei/Grittibaenz.html
ou un brin de hollandais:
http://www.devlamindepan.nl/index.html?brood/br0060.htm
Le maître du monde, c’est le Grittibänz !!!
Miam! Mais ce que j’adore encore plus, c’est la pipe en terre cuite qui parfois l’accompagne. Ah, ce qu’elle pouvait être pratique pour souffler des bulles en savon!
Zut, ce Grittibänz-là n’avait pas de pipe. C’est sans doute pour cela qu’il était à demi-prix!
Ah! Pendant que tu voyages, je vais m’offrir un Grittibänz à tasanté et suivre pas à pas tes délicieuses instructions pour le manger. À bientôt!