Le Grittibänz

Le pre­mier “Grit­tibänz” de la sai­son, il n’a pas fait long feu. A peine sor­tie du mag­a­sin, je lui ai d’abord cro­qué les jambes, puis les bras, puis le torse, et enfin la tête. Il n’a pas bronché, restant stoïque jusqu’à la fin. Depuis l’enfance, j’adore sa sil­hou­ette rebondie, sa chair moelleuse, son goût un peu sucré… Un délice. Pas ques­tion de can­ni­bal­isme cepen­dant. Le “Grit­tibänz”, c’est sim­ple­ment un bon­homme en pâte, avec des yeux de raisins secs. En schwytzertütch.

4 Comments

  1. Gérard-le-frondeur-qui-a-craqué
    11 nov 2005

    Je le mange dans le même ordre: jambes, bras, torse, tête, yeux!
    Pour le fab­ri­quer soi-même, il ne faut pas for­cé­ment savoir le Schwytzertütsch (et non pas “swytzertütsch” !), mais au moins un peu le Tütsch:
    http://www.iam.unibe.ch/~balmer/hobby/grittibaenz.html
    ou des bases de japon­ais:
    http://www.geocities.jp/deutschebaeckerin/CHBaeckerei/Grittibaenz.html
    ou un brin de hol­landais:
    http://www.devlamindepan.nl/index.html?brood/br0060.htm
    Le maître du monde, c’est le Grittibänz !!!

  2. Serge K. Keller
    11 nov 2005

    Miam! Mais ce que j’adore encore plus, c’est la pipe en terre cuite qui par­fois l’accompagne. Ah, ce qu’elle pou­vait être pra­tique pour souf­fler des bulles en savon!

  3. Cécile Matthey
    13 nov 2005

    Zut, ce Grittibänz-là n’avait pas de pipe. C’est sans doute pour cela qu’il était à demi-prix!

  4. Serge
    4 déc 2005

    Ah! Pen­dant que tu voy­ages, je vais m’offrir un Grit­tibänz à tas­anté et suivre pas à pas tes déli­cieuses instruc­tions pour le manger. À bientôt!