Souvenirs de Gruyères

Gruyères, petit bijou médié­val juché sur une colline près de son château. Pour l’amour des vis­i­teurs, asi­a­tiques sou­vent, on cul­tive avec une naïveté bon enfant “l’authentique” et “le ter­roir”. Autrement dit, on pro­pose surtout de la poterie à pois, des meringues, de la fon­due au vacherin, de la crème dou­ble, et des bricelets que l’on fab­rique presque en direct (fer à l’appui). Les bou­tiques sont mignonnes, le cadre aussi, et ça sent bon dans la rue. On en repart tout rafraîchi. Au pied de la colline, la “Mai­son du gruyère” sem­ble vouloir pro­longer la balade. Par une grande baie vit­rée, elle dévoile ses caves d’affinage où mûris­sent des dizaines de meules. Appétis­sant spec­ta­cle mal­gré un excès d’inox. Mais voici le fro­mager: c’est un robot en forme de char­iot, qui saisit les meules, les retourne et les brosse cha­cune à son tour. Franche­ment, ça casse un peu l’ambiance…

4 Comments

  1. Serge
    1 déc 2005

    Aaar­rrgggghhh!!!!! C’est L’Attaque des Robots Mangeurs de Fro­mages!!!

  2. Cécile Matthey
    1 déc 2005

    …des robots faiseurs de fro­mage, tu veux dire. Snif…

  3. Serge
    1 déc 2005

    Bon, fau­dra revoir les couleurs de ces liens… Essaye de cli­quer sur “Attaque” (et baisse le vol­ume d’abord) ;o)

  4. Cécile
    1 déc 2005

    Ah… Je viens de com­pren­dre! Marrant…