Moi, je fête Noël
Noël approche! Comme il est de bon ton ces dernières années, certains esprits chagrins se vantent déjà de ne plus acheter de cadeaux (car Noël est devenu une fête purement commerciale) et surtout de ne plus décorer de sapin (pauvre créature sacrifiée sur l’autel égoïste de quelques jours de fête). Soit, le côté mercantile est indiscutable; d’ailleurs, les magasins nous assènent chocolats et guirlandes depuis la fin du mois d’octobre déjà! Soit, le sapin est un arbre que l’on coupe (quoiqu’il soit expréssément cultivé dans ce but). Mais faut-il pour autant bouder les fêtes? Moi, je l’avoue, j’aime la lumière des bougies, les décors scintillants, le parfum du sapin, les visites des parents et des amis, le rituel des cadeaux, la table bien mise, les friandises de circonstance, et ce je ne sais quoi de particulier qui imprègne tout. C’est une atmosphère un peu magique qui rappelle l’enfance. Je le déclare donc, au risque de passer pour démodée (ce ne sera d’ailleurs pas la première fois): cette année, je fête Noël!




















Brava!
Je me joins à toi, de tout coeur, en ajoutant encore ceci: on peut également fêter Noël en tant qu’agnostique, athée ou bright, pourquoi pas. Car avant d’être commerciale ou religieuse, cette fête était la fête du retour de la lumière.
Et puis peu importe, d’ailleurs: l’esprit de Noël est fondamentalement, en ce qui me concerne, le plaisir pur une fois par année de retrouver son esprit d’enfant, et de faire plaisir autour de soi.
Alors, Joyeux Noël! Oh oh oh…
Et j’ajoute mon nom à liste; j’aime bien Noël, surtout depuis que j’ai des enfants. A travers eux, la fête prend tout son sens, au-delà des aspects mercantiles. C’est une fête devenue profane, les esprits chagrins doivent s’en accommoder.