Souvenirs de Bâle

Un équilib­riste en fer forgé plane au-dessus d’une mai­son bap­tisée “Teufel­hof”. En pleine rue, une colonne Mor­ris cou­verte d’affiches s’ouvre soudain et un homme en sort: dedans, il y a un escalier en col­i­maçon. L’hôtel de ville est rouge, peint et sculpté jusque dans ses moin­dres recoins de vis­ages, de feuil­lages et d’animaux, dont des homards. A l’entrée des toi­lettes de la Skulp­turhalle, une antique statue grecque lève sa robe. Le sapin de Noël offi­ciel se pare de guir­lan­des scin­til­lantes découpées dans de vieux CD. Devant une bou­tique, un renne en plas­tique grandeur nature a des leck­erli dans l’oreille. La ville de Bâle ressem­ble à un poème surréaliste!

1 Comment

  1. Serge
    1 déc 2005

    Très, très joli!