Vénus comestibles

La “Vénus de Mon­ruz” est un pen­den­tif préhis­torique ( 11’00 avant J.-C.) en jais qui stylise à l’extrême une sil­hou­ette fémi­nine. Le musée d’archéologie de Neuchâ­tel (pronon­cer Laténium) a eu l’idée orig­i­nale de prêter sa forme, finale­ment très con­tem­po­raine, à des choco­lats. Pour ne pas frus­trer les gour­mands, ils seront un peu plus grands que l’original (haut de 16 mm à peine), et touche de luxe, une bijouterie locale en a fab­riqué 11 exem­plaires en or qui seront glis­sés dans les 1000 pre­mières boîtes! Ce n’est pas sans rap­peler une cer­taine his­toire de Char­lie, de choco­la­terie, et de bil­lets d’or cachés dans des plaques de choco­lat. Un bouquin paru dans les années 60, mais dont on a récem­ment tiré un film à suc­cès. Comme quoi l’archéologie aussi tente de se renou­veler en voguant sur l’air du temps.